C) Non-sens inacceptables

 
(preuves sonores et matérielles section i)
 
  • La Sûreté du Québec et la Poursuite étant deux paliers distincts, chacun se déresponsabilise des erreurs de l’autre et se relance la balle indéfiniment. Mais pour moi en tant que victime, si la SQ minimise et entrave mon dossier, la Poursuite commet ensuite de graves erreurs, et ainsi de suite. Aucun palier de notre système n’est là pour voir le PROBLÈME GLOBAL.
 
  • Il me semble indéniable que les policiers ne sont pas des experts en droit. Pourtant, ce sont eux le premier échelon et on leur a permis de juger ma cause de manière totalement immorale en allant jusqu’à fausser les crimes réels dans leurs rapports. Comme le client de la Poursuite ce sont les policiers et pas moi, il est complètement impossible que la justice suive son cours normal. La justice est complètement entravée. Mes droits sont totalement bafoués.
 
  • Notre système judiciaire est fait de telle sorte que je me retrouve totalement seule en tant que victime d’actes criminels sans obtenir le secours de personne. Cela va complètement à l’encontre de la Charte des droits de la personne du Québec ainsi que de la Charte canadienne des droits et libertés.
 
  • Pour être informée de mes droits en tant que victime d’actes criminels, j’ai dû appeler 25 criminalistes du bottin pour qu’un accepte de me parler et j’en ai assumé les frais. Le palais de justice et la Poursuite n’offrent pas ce service.
 
  • Je n’ai pas d’études universitaires en droit criminel, mais seulement en musique. J’ai dû passer des heures à étudier de manière autodidacte des cas similaires au mien ainsi que le code criminel et les chartes, etc.
 
  • N.B. Le CAVAC m’ont très bien « épaulée » (comme le mentionne leur carte) de manière très compatissante et morale depuis le 7 avril 2012. Mais bien malgré eux, ils n’ont pas le mandat ni les outils pour me secourir (policiers) ni pour défendre mes droits (criminalistes).

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