G) Avant-propos

 
 
Cher Monsieur, chère Madame, 
 
Je m’adresse à vous aujourd’hui  en espérant que des correctifs soient apportés rapidement à l’enfer de ma situation.
 
Je n’ai pas le choix d’accepter le fait d’être une victime d’actes criminels et de devoir vivre avec des séquelles physiques permanentes et dégénératives, mais JE REFUSE D’ÊTRE UNE MARTYRE.
 
Se faire enterrer lorsqu’on est mort, c’est inévitable. Mais se faire enterrer indéfiniment sous des tonnes d’immoralités lorsqu’on est encore en vie, c’est totalement horrible et inacceptable.  
 
Dans notre code criminel, il existe l’article 718.01 (Objectif – infraction perpétrée à l’égard des enfants) : « Le tribunal qui impose une peine pour une infraction qui constitue un mauvais traitement à l’égard d’une personne âgée de moins de dix-huit ans accorde une attention particulière aux objectifs de dénonciation et de dissuasion d’un tel comportement. »
 
Je vous jure formellement qu’étant enfant, il m’était complètement impossible de dénoncer mon géniteur criminel. Il m’a fallut des années pour trouver le courage d’oser le faire étant devenue adulte.
 
De plus, la définition du mot « justice » est un « Principe moral qui exige le respect du droit et de l’équité (Larousse 2013).
 
Voici ma plainte par ordre chronologique ainsi que les preuves en 14 annexes et 16 enregistrements sonores. Il me fera plaisir de vous fournir sur demande toute preuve supplémentaire.
 
Merci infiniment de votre attention.
 
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